Session de mise en route.
Partage sur les différentes réponses au questionnaire du dojo.
Exercice d’identification des traits LAB sur la base du récit d’une expérience.
Le casting semble bon, les interactions sont ok, manque peut-être un peu la dimension ludique, a trouver une ambiance légèrement plus stimulante.

C’est lors de ce déjeuner avec Gregory que j’ai évoqué la première fois cette idée d’une école, d’un style de management, que j’ai appelé « Ecole du Cygne Bleu », pour faire une analogie avec une école de sabre japonais, tournée sur la discipline, la pratique d’un art, mais aussi de techniques martiales, efficaces, réelles et pragmatiques.

Inception du projet « La soif de soi », avec la définition du cadre.

Il s’agira d’un roman feuilleton à lire, à mi chemin entre le roman et la série télé, ou plusieurs personnages s’entrecroisent et s’entraident dans leurs quêtes respectives.

Premier exemplaire imprimé du synopsis du livre « MaP », pour évaluer la maquette, le concept. Des retours très intéressants.

Le «miroir aux princes», si l’on s’en tient à la définition proposée par l’historien Einar Már Jónsson, est un genre littéraire, corrélé au traité politique, qui apparut au sein du monde carolingien au cours du IXe siècle, et qui émergea dans l’historiographie allemande au début du XXᵉ siècle, d’abord chez Albert Werminghoff, puis chez Ernst Booz. Ces ouvrages étaient destinés aux princes, comme leur nom l’indique. Ils consistaient en des recueils présentant une somme de préceptes moraux à suivre par le souverain dans l’optique du meilleur gouvernement religieux possible.

http://www.histoire-pour-tous.fr/dossiers/96-renaissance/3641-le-miroir-aux-princes-ix-xvi-siecles.html

Je cherche ici, à faire visiter les pratiques du jeune leader en soi, avec une autre personne, avec une équipe puis une organisation.

J’utilise plusieurs formes pour essayer de trouver celle qui touchera mon lecteur sans connaître celui-ci.

Il ne s’agit pas d’une somme, d’une exhaustivité, mais de la proposition d’un parcours, à lire et à relire.

Progresser sur ses soft skills, c’est vivre des épiphanies et pratiquer beaucoup. Dans les deux cas, le lecteur est acteur, et le fil proposé ici n’est qu’un prétexte, de même que les modèles évoqués ont le mérite de raconter des histoires.

Puisse cette lecture vous aider sur votre chemin !

Une conférence chez Agile Grenoble 2017

RESUME

L’équipe a beau discuter durant le sprint planning, mais les user stories n’en sortent pas plus claires.

L’équipe a beau échanger durant la rétrospective, mais il n’en sort que peu d’actions concrètes d’amélioration.

Le problème, c’est que les besoins et les plans d’action n’apparaissent pas à la lumière, que l’on n’accouche pas vraiment, que des choses restent cachés.

Discuter c’est bien, écouter et faire parler c’est mieux. La maïeutique, l’art de faire accoucher, est le cœur de tout !

C’est un état d’esprit, une manière de faire, une façon de percevoir les flous. C’est aussi une volonté d’aller au fond des choses.

Dans la maïeutique il faut savoir vous effacer mais aussi parfois votre présence active fait la différence.

Et ce dialogue est indispensable pour faire émerger des user stories ou des plans d’actions clairs, adaptés et sur lesquels tous sont alignés, et trouver ainsi une bonne dynamique d’équipe.

CE QUE VOUS EN RETIREREZ

L’auditoire sera sensibilisé à :

  • L’importance de l’écoute active et de faire vraiment tout émerger.
  • Des techniques logiques pour sentir le flou, détecter le manque, clarifier.
  • Une approche d’analyse pour aller au fond des choses
  • Une activité clé : faire accoucher en faisant parler parce que votre interlocuteur se sent écouté.

De fait, cela permettra :

  • Une réunion de sprint planning avec le Product Owner qui vous permettra d’expliciter les vraies subtilités des User Stories
  • Une rétrospective où vous allez au fond des choses et où vous identifiez des actions d’amélioration vraiment efficaces

Je propose une session en mode conférence, composée essentiellement d’histoires vécues et de conseils pratiques.

Je distribuerai aux personnes intéressées, sous forme de feuille A4, les grandes lignes de mon exposé et la bibliographie.

Lors d’un déjeuner avec Loic, nous avons procédé en deux temps (je me suis inspiré de la 2e habitude de Covey) :

  1. Où voulait-il aller ?
  2. Que devait-il développer comme compétences pour y aller ?
  3. Quelles expériences devait-il privilégier pour les développer ?

Cela a permis de donner une perspective, de mettre en route sa réflexion et de trouver quelques pistes concrètes immédiates.

J’ai bien retrouvé l’apport de la 2e habitude, le fait de partir de la fin qui canalise des initiatives diverses et opportunistes, en séparant « ce que l’on va en retirer » de la planification exacte.